Fin2020, l’Amicale du Nid a été retenue pour un double-projet dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt auprès du secteur associatif, en matière de prévention de la prostitution et de la traite des êtres humains aux fins d’exploitation sexuelle (TEHES). Notre projet débutera en 2021. IL se décline en deux volets sur 18 mois :
Retouvez l'intégralité de l'homélie du Saint-Père prononcée le dimanche 31 mai lors de la messe de la Pentecôte dans la basilique Saint-Pierre. Dimanche de la Pentecôte – 31 mai 2020 Homélie du Saint-Père Les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit » 1 Cor 12, 4, c’est ainsi qu’écrit l’apôtre Paul aux Corinthiens. Et il poursuit Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu » vv. 5-6. Variés et le même Saint Paul insiste à mettre ensemble deux paroles qui semblent s’opposer. Il veut nous dire que l’Esprit Saint est ce même qui met ensemble des choses variées ; et que l’Eglise est née ainsi nous, divers, unis par le même Esprit Saint. Allons donc aux débuts de l’Eglise, au jour de la Pentecôte. Regardons les Apôtres parmi eux il y a des gens simples, habitués à vivre du travail de leurs mains, comme les pêcheurs, et il y a Matthieu, qui avait été un percepteur d’impôts érudit. Il y a diverses provenances et divers contextes sociaux, des noms juifs et des noms grecs, des caractères doux et d’autres fougueux, des façons de voir et des sensibilités différentes. Ils étaient tous différents. Jésus ne les avait pas changés, il ne les avait pas uniformisés en en faisant des maquettes en série. Non. Il avait laissé leurs diversités et maintenant il les unit en les oignant du Saint Esprit. L’union- l’union de leurs diversités arrive grâce à l’onction. A la Pentecôte, les Apôtres comprennent la force unificatrice de l’Esprit. Ils la voient de leurs yeux quand tous, bien que parlant diverses langues, forment un seul peuple le peuple de Dieu, façonné par l’Esprit qui tisse l’unité avec nos diversités, qui donne harmonie parce que dans l’Esprit il y a harmonie. Il est l’harmonie. Venons-en à nous, Eglise d’aujourd’hui. Nous pouvons nous demander "Qu’est ce qui nous unit, sur quoi se fonde notre unité ?". Parmi nous aussi, il y a des diversités, d’opinions par exemple, de choix, de sensibilité. Mais la tentation est toujours celle de vouloir défendre à tout prix nos idées, en les croyant bonnes pour tous et en étant d’accord seulement avec celui qui pense comme nous. Et c’est une mauvaise tentation qui divise. Mais c’est une foi à notre image, non pas ce que veut l’Esprit. On pourrait alors penser que nous sommes unis par les mêmes choses que nous croyons et les mêmes comportements que nous pratiquons. Mais il y a bien plus notre principe d’unité est le Saint Esprit. Il nous rappelle que nous sommes avant tout, enfants aimés de Dieu ; tous égaux, en cela, et tous divers. L’Esprit vient à nous, avec toutes nos diversités et nos misères, pour nous dire que nous avons un seul Seigneur, Jésus, et un seul Père, et que pour cela nous sommes frères et sœurs ! Repartons à partir d’ici, regardons l’Eglise comme fait l’Esprit, non pas comme fait le monde. Le monde nous voit de droite et de gauche ; avec telle idéologie ou telle autre. L’Esprit nous voit à partir du Père et de Jésus. Le monde voit des conservateurs et des progressistes ; l’Esprit voit des enfants de Dieu. Le regard mondain voit des structures à rendre plus efficaces ; le regard spirituel voit des frères et sœurs mendiants de miséricorde. L’Esprit nous aime et connaît la place de chacun dans l’ensemble pour lui, nous ne sommes pas des confettis emportés par le vent, mais des pièces irremplaçables de sa mosaïque. Retournons au jour de la Pentecôte et découvrons la première œuvre de l’Eglise l’annonce. Pourtant nous voyons que les Apôtres ne préparent pas une stratégie ; quand ils étaient enfermés là , dans le Cénacle, ils ne faisaient pas de stratégie, non, ils ne préparent pas un plan pastoral. Ils auraient pu subdiviser les gens en groupes selon les divers peuples, parler premièrement aux plus proches et ensuite aux plus lointains, tout en ordre… Ils auraient aussi pu attendre un peu avant d’annoncer et, en attendant, approfondir les enseignements de Jésus, afin d’éviter les risques…Non. L’Esprit ne veut pas que le souvenir du Maître soit cultivé dans des groupes fermés, dans des cénacles où on prend goût à "faire son nid". C’est une mauvaise maladie qui peut arriver dans l’Eglise l’Eglise non pas comme communauté, non pas comme famille, non pas comme mère, mais un nid. Il ouvre, relance, pousse au-delà du déjà dit et du déjà fait, il pousse au-delà des barrières d’une foi timide et prudente. Dans le monde, sans une organisation solide et une stratégie calculée, on va à la dérive. Dans l’Eglise, par contre, l’Esprit garantit l’unité à celui qui annonce. Et les Apôtres y vont non préparés, ils se mettent en jeu, ils sortent. Un seul désir les anime donner ce qu’ils ont reçu. Il est beau ce début de la Première Lettre de Jean Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi» Jn 1, 3. Nous parvenons finalement à comprendre quel est le secret de l’unité, le secret de l’Esprit. Le secret de l’unité dans l’Eglise, le secret de l’Esprit, c’est le don. Parce qu’il est don, il vit en se donnant et de cette façon, il nous maintient ensemble, en nous faisant participant du même don. Il est important de croire que Dieu est don, qu’il ne se comporte pas en prenant, mais en donnant. Pourquoi est-ce important ? Parce que de la manière dont nous entendons Dieu, dépend notre façon d’être croyants. Si nous avons à l’esprit un Dieu qui prend, qui s’impose, nous voudrons nous aussi prendre et nous imposer occuper des espaces, réclamer de la considération, rechercher du pouvoir. Mais si nous avons dans le cœur Dieu qui est don, tout change. Si nous nous rendons compte que ce que nous sommes est son don, don gratuit et immérité, alors nous aussi, nous voudrons faire de la même vie un don. Et en aimant humblement, en servant gratuitement et avec joie, nous offrirons au monde la vraie image de Dieu. L’Esprit, mémoire vivante de l’Eglise, nous rappelle que nous sommes nés d’un don et que nous grandissons en nous donnant ; non pas en nous conservant, mais en nous donnant. Chers frères et sœurs, regardons-nous du dedans et demandons-nous, qu’est ce qui nous empêche de nous donner. Il existe, disons, trois ennemis du don, les principaux trois, tapis toujours à la porte de notre cœur le narcissisme, le fait de se poser en victime et le pessimisme. Le narcissisme fait s’idolâtrer soi-même, il fait se complaire seulement de ses propres intérêts. Le narcissique pense "La vie est belle si j’y gagne". Et ainsi il arrive même à dire "Pourquoi devrais-je me donner aux autres ?". Dans cette pandémie, combien fait mal le narcissisme, le fait de se replier sur ses besoins, indifférent à ceux d’autrui, le fait de ne pas admettre ses propres fragilités et ses propres erreurs. Mais aussi le second ennemi, le fait de se poser en victime, est dangereux. Celui qui se prend pour une victime se plaint tous les jours de son prochain "Personne ne me comprend, personne ne m’aide, personne ne m’aime, tous sont contre moi !". Que de fois avons-nous entendu ces lamentations ! Et son cœur se ferme, pendant qu’il se demande "Pourquoi les autres ne se donnent-ils pas à moi ?". Dans le drame que nous vivons, comme il est mauvais de se poser en victime ! Penser que personne ne nous comprend et ne ressent ce que nous ressentons. Ceci est le fait de se poser en victime. Enfin il y a le pessimisme. Ici la litanie quotidienne est "Rien ne va bien, la société, la politique, l’Eglise…". Le pessimiste s’en prend au monde, mais il reste inerte et pense "De toute façon à quoi sert-il de donner ? C’est inutile". Actuellement, dans le grand effort de recommencer, combien le pessimisme est nocif, le fait de voir tout en noir, le fait de répéter que rien ne sera plus comme avant ! En pensant ainsi, ce qui sûrement ne revient pas c’est l’espérance. Parmi ces trois - l’idole narcissique du miroir, le dieu-miroir ; le dieu-lamentation "je me sens comme une personne dans les lamentations" ; et le dieu-négativité "tout est noir, tout est obscur" - nous nous trouvons en manque d’espérance et nous avons besoin d’apprécier le don de la vie, le don qu’est chacun de nous. Pour cela, nous avons besoin de l’Esprit Saint, don de Dieu, qui nous guérit du narcissisme, du fait de se poser en victime et du pessimisme, qui nous guérit du miroir, des lamentations et de l’obscurité. Frères et sœurs prions-le Esprit Saint, mémoire de Dieu, ravive en nous le souvenir du don reçu. Libère-nous de la paralysie de l’égoïsme et allume en nous le désir de servir, de faire du bien. Parce que le pire de cette crise, c’est seulement le drame de la gâcher, en nous refermant sur nous-mêmes. Viens, Esprit Saint toi qui es harmonie, fais de nous des bâtisseurs d’unité ; toi qui te donnes toujours, donne-nous le courage de sortir de nous-mêmes, de nous aimer et de nous aider, pour devenir une unique famille. Amen
Cinqennemis vous menaceront, et vous fuirez tous. À la fin, ce qui restera de vous sera comme un signal au sommet d’une montagne, comme un drapeau sur une colline. 18 Pourtant, le SEIGNEUR attend le moment de vous montrer sa bonté, il se lèvera pour vous montrer sa tendresse. Oui, le SEIGNEUR est un Dieu juste.
La comptine "Ils étaient 5 dans le nid" pour les enfants Paroles Ils étaient 5 dans le nid, Et le petit dit "Poussez-vous, poussez-vous" Et l'un d'eux tomba du nid. Ils étaient 4 dans le nid, Et le petit dit "Poussez-vous, poussez-vous" Et l'un d'eux tomba du nid. Ils étaient 3 dans le nid, Et le petit dit "Poussez-vous, poussez-vous" Et l'un d'eux tomba du nid. Ils étaient 2 dans le nid, Et le petit dit "Poussez-vous, poussez-vous" Et l'un d'eux tomba du nid. Il était seul dans le nid, Et le petit dit "Aaaaaaah"
Il s é t a i e n t 5 d a n s l e n i dIls étaient 5 dans le nid Et le petit dit : "Poussez-vous ! Poussez-vous !" Et l’un d’eux tomba du nid. Ils étaient 4 dans le nid Et le petit dit : "Poussez-vous ! Poussez-vous !" Et l’un d’eux tomba du nid. Ils étaient 3 dans le nid Et le petit dit : "Poussez-vous ! Poussez-vous !"
Nos enfants en ont tous, mais on ne se doute pas de ce qui se cache à l'intérieur. Des scientifiques pointent le récente étude publiée par le Conseil fédéral suisse intitulée Les vilains petits canards de bain révèle une effrayante réalité sur les jouets de bain de nos enfants. Il s'avère qu'ils sont le nid de moisissures donc de bactéries, en raison de l'humidité voire de l'eau stagnante à l'intérieur. En effet, comme l'expliquent les scientifiques, les salles de bain représentent les "conditions idéales pour el développement de biofilms bactériens ou fongiques qui peuvent apparaître sur les rideaux de douche ou autres objets." Les jouets de bains sont principalement concernés, car "de volumineux tapis de bactéries et champignons peuvent se développer à l'intérieur des animaux". Pour en arriver à ce constat, les chercheurs ont fait l'expérience de laisser un groupe canards en plastique dans l'eau propre pendant onze semaines, et un autre groupe dans de "l'eau de bain usagée contenant des restes de savon, de la saleté, de la sueur et des bactéries accompagnatrices du corps humain" pendant la même durée. D'apparence, les deux groupes de canards semblaient propres. Bien évidemment, le problème s'est révélé à l'ouverture des jouets 80% d'entre eux étaient proteurs de germes potentiellement pathogènes, et ceux exposés à l'eau sale porteurs de champignons. Dans tous les cas, la cause est la difficulté de nettoyage à l'intérieur des jouets de bain. Quelles conséquences pour la santé de bébé ? Il est bien connu que les enfants adorent faire gicler de l'eau des animaux en plastique qui les entourent dans le bain. Et c'est dans ce genre de cas que les bactéries peuvent provoquer des infections ou des irritations aux yeux "lorsque l'enfant appuie sur leur ventre pour faire gicler de l'eau, il n'est ainsi pas rare que le jet soit de couleur brune". Mais le microbiologiste Frederik Hammes, qui a participé aux conclusions de l'étude, propose un autre angle de vue "Cela peut renforcer leurs défenses immunitaires. À ce moment-là , c'est plutôt positif."
Jele remercie vraiment vous pouvez lui faire confiance vraiment. Il y en a pleins en qui on ne peut pas faire confiance et qui arnaque souvent les gens, lui non et je vous le promets. J'étais désespérée pour mon amie, car j'ai demandé à d'autres marabouts, mais ils étaient souvent beaucoup trop cher pour moi. Voila j'espère que je vous
7 Kasım 2015 Cumartesi Ils étaient 5 dans le nid La comptine Ils étaient 5 dans le nid pour les enfants Paroles Ils étaient 5 dans le nid, Et le petit dit Poussez-vous, . Gönderen Aslar Emrak zaman 1128 Etiketler dans, étaient, Ils, nid Hiç yorum yok Yorum Gönder Sonraki Kayıt Önceki Kayıt Ana Sayfa Kaydol Kayıt Yorumları Atom
18oct. 2018 - Paroles de la comptine Ils étaient 5 dans le nid : Ils étaient 5 dans le nid et le petit dit : « Poussez-vous, poussez-vous ! » Et l'un d'eux tomba du nid Cette comptine permet aux tout-petits d'apprendre à compter à rebours de 5 à 1 et peut être accompagnée d'un jeu de doigts afin de mémoriser plus facilement les p
Pixabay Amérindiens Le message prémonitoire des Indiens d’Amérique Le destin des Amérindiens annonçait celui de l’ensemble des habitants de la planète qui assistent impuissants à la destruction de leur environnement, après la confiscation de leur espace et de leurs ressources. Le message des Indiens est aussi une source de sagesse. Fondée sur le respect de la nature et la compréhension de l’Esprit qui est en toute chose »… Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n’ont jamais pleuré de faim, notre peuple n’a jamais manqué de rien… Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges… Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu’elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l’aurait cru. » Black Hawk, chef indien Nous aimons la tranquillité; nous laissons la souris jouer en paix; quand les bois frémissent sous le vent, nous n’avons pas peur. » Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796 Nous le savons la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même. » Seattle, chef indien Suquamish Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l’âge. … C’est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient. Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature. » Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit. » Tatanga Mani ou Walking Buffalo, indien Stoney Canada Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l’ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous. Nous n’utilisons que le bois mort. L’homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L’arbre dit Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l’abat et le débite. L’esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu’à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l’homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit Arrête, tu me fais mal ». Mais l’homme blanc n’y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu… Comment l’esprit de la terre pourrait-il aimer l’homme blanc?… Partout où il la touche, il y laisse une plaie. » Vieille sage Wintu Indiens de Californie Je peux me rappeler l’époque où les bisons étaient si nombreux qu’on ne pouvait les compter, mais les Wasichus hommes blancs les ont tués tant et tant qu’il ne reste que des carcasses là où ils venaient paître auparavant. Les Wasichus ne les tuaient pas pour manger; ils les tuaient pour le métal qui les rend fous et ils ne gardaient que la peau pour la vendre. Parfois ils ne les dépeçaient même pas. Ils ne prenaient que les langues et j’ai entendu parler de bateaux-de-feu descendant le Missouri chargés de langues de bison séchées. Parfois ils ne prenaient même pas les langues; ils les tuaient simplement pour le plaisir de tuer. Ceux qui ont fait cela étaient des fous. Quand nous chassions le bison, nous ne le faisions que selon nos besoins. » Hehaka Sapa, grand chef Sioux Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d’oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l’Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l’ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu’il ne fut pas brisé. Tout ce que fait le pouvoir de l’Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu’ils ont la même religion que nous. Le soleil s’élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond. Même les saisons forment un grand cercle dans leur changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l’homme est dans un cercle de l’enfance jusqu’à l’enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l’énergie se meut. » Hehaka Sapa, ou Black Elk, indien Oglala, branche des Dakotas Sioux La vie dans un tipi est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer. L’homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d’argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée; elle est toujours malsaine. Les Indiens et les animaux savent mieux vivre que l’homme blanc. Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l’air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent à un endroit, il aurait fait le monde immobile; mais il a fait qu’il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l’herbe verte et des baies mures. L’homme blanc n’obéit pas au Grand Esprit. C’est pourquoi nous ne pouvons être d’accord avec lui. » Indiens d’Amérique Flying Hawk, chef Sioux du clan des Oglalas Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n’étaient pas sauvages » à nos yeux. Seul l’homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était infestée » d’animaux sauvages » et de peuplades sauvages ». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu’à l’arrivée de l’homme barbu de l’Est qui nous accable d’injustices insensées et brutales. » Standing Bear, chef Lakota Sioux Notre terre vaut mieux que de l’argent. Elle sera toujours là . Elle ne périra pas, même dans les flammes d’un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C’est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu’elle ne nous appartient pas. » Chef indien Blackfeet Pieds-Noirs Mes jeunes gens ne travailleront hommes qui travaillent ne peuvent rêver. Et la sagesse nous vient des rêves. » Smohalla, chef indien Sokulls Le Grand Esprit nous a donné une vaste terre pour y vivre, et des bisons, des daims, des antilopes et autres gibier. Mais vous êtes venus et vous m’avez volé ma terre. Vous tuez mon gibier. Il devient dur alors pour nous de vous nous dites que pour vivre, il faut travailler. Or le Grand Esprit ne nous a pas fait pour travailler, mais pour vivre de la autres, hommes blancs, vous pouvez travailler si vous le voulez. Nous ne vous gênons nullement. Mais à nouveau vous nous dites pourquoi ne devenez-vous pas civilisés? » Nous ne voulons pas de votre civilisation ! Nous voulons vivre comme le faisaient nos pères et leurs pères avant eux. Crazy Horse, grand chef Sioux du clan Oglalas Vous êtes déjà si misérables que vous ne pouvez le devenir plus. Quels genre d’homme doivent être les Européens? Quelle espèce de créature choisissent-ils d’être, forcés de faire le bien et n’ayant pour éviter le mal d’autre inspiration que la peur de la punition? … L’homme n’est pas seulement celui qui marche debout sur ses jambes, qui sait la lecture et l’écriture et montrer mille exemples de son industrie… En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient Huron. Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j’ai l’entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plaît, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit. Il n’en est pas de même pour toi. Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi. Tu n’as pas la liberté de faire ce que tu as dans l’esprit. Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins, etc. Et tu dépends d’une infinité de personne dont la place est située au-dessus de la tienne. N’est-ce pas vrai ? » Kondiarionk, chef Huron, s’adressant au baron de Lahontan, lieutenant français en Terre-Neuve Les hommes blancs annonçaient bien haut que leurs lois étaient faites pour tout le monde, mais il devint tout de suite clair que, tout en espérant nous les faire adopter, ils ne se gênaient pas pour les briser eux-mêmes. Leurs sages nous conseillaient d’adopter leur religion mais nous découvrîmes vite qu’il en existant un grand nombre. Nous ne pouvions les comprendre, et deux hommes blancs étaient rarement d’accord sur celle qu’il fallait prendre. Cela nous gêna beaucoup jusqu’au jour où nous comprîmes que l’homme blanc ne prenait pas plus sa religion au sérieux que ses lois. Ils les gardait à portée de la main, comme des instruments, pour les employer à sa guise dans ses rapports avec les étrangers. » Pachgantschilhilas, chef des Delawares Chaque année notre envahisseur blanc devient plus avide, exigeant, oppressif et autoritaire… La misère et l’oppression, tel est le lot qui nous échoit… Ne sommes-nous pas dépouillés jour après jour du peu de liberté qui nous reste ? A moins que les tribus ne se liguent unanimement pour modérer les ambitions et l’avidité des Blancs, ils nous auront bientôt tous conquis et désunis, nous serons chassés de notre pays natal et éparpillés comme les feuilles d’automne par le vent. » Tecumseh, chef Shawnee, en 1812 Nous ne voulons pas des chariots de feu qui font du bruit trains à vapeur sur les terrains de chasse au bisons. Si les Visages Pâles s’avancent encore sur nos terres, les scalps de vos frères seront dans les wigwams des Cheyennes. J’ai dit ! » Roman Nose, chef-guerrier des Cheyennes, s’adressant au général Palmer en 1866 dans le Kans Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C’est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu’à nous d’habiter cette terre. Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui, elle est devenue tyrannique. Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol, et l’amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage. » Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux Frère, notre territoire était grand et le vôtre était petit. Vous êtes maintenant devenus un grand peuple, et il nous reste à peine l’espace pour étendre nos couvertures. Vous avez notre pays, mais cela ne vous suffit pas. Vous voulez nous forcer à épouser votre religion. Frère, continue à écouter. Tu te dis envoyé ici pour nous apprendre à rendre le culte au Grand Esprit d’une manière qui lui soit agréable. Et tu prétends que si nous n’adoptons pas la religion que vous les Blancs vous prêchez, nous seront malheureux ici-bas. Tu dis être dans le vrai et que nous sommes perdus. Comment pourrions-nous vérifier la vérité de tes paroles? … Frère, tu dis qu’il n’y a qu’une seule façon d’adorer et de servir le Grand Esprit. Si il n’y a qu’une religion, pourquoi le peuple blanc est-il si partagé à ce sujet? Nous savons que votre religion est écrite dans un livre. Pourquoi n’êtes-vous pas tous d’accord, si vous pouvez tous lire le livre? Frère, nous ne comprenons pas ces choses. On nous dit que ta religion a été donnée à tes ancêtres, et s’est transmise de père en fils. Nous aussi nous avons une religion que nos ancêtres ont reçue et nous ont transmise, à nous, leurs enfants. Nous rendons le culte de cette manière. Il nous apprend à être reconnaissants pour toutes les faveurs que nous recevons, à nous aimer les uns les autres et à être unis. Nous ne nous querellons jamais à propos de religion parce que c’est un sujet qui concerne chaque homme devant le Grand Esprit. » Sa-go-ye-wat-ha, ou Red Jacket, chef Seneca Iroquois et grand orateur des Six Nations J’assiste avec tristesse au déclin de notre noble race. Nos pères étaient forts et leur pouvoir s’étendait sur tout le continent américain. Mais nous avons été réduits et brisés par la ruse et la rapacité de la race à peau blanche. Nous sommes maintenant obligés de solliciter, comme une aumône, le droit de vivre sur notre propre terre, de cultiver nos propres terres, de boire nos propres y a de nombreux hivers, nos sages ancêtres ont prédit qu’un grand monstre aux yeux blancs viendrait de l’Est, et qu’eu fur et à mesure qu’il avancerait il dévorerait la terre. Ce monstre, c’est la race blanche, et la prédiction est proche de son accomplissement. » O-no’-sa, chef indien Le changement du costume tribal pour celui de l’homme blanc fut brutal. Les effets sur la santé et le confort des enfants furent considérables. Notre premier grief fut d’avoir les cheveux coupés. Les hommes Lakotas ont toujours porté les cheveux longs. Plusieurs jours après avoir été tondus, nous nous sommes sentis bizarres et mal à l’aise. Si l’argument avancé était vrai, à savoir l’élimination des poux, pourquoi les filles n’avaient-elles pas subi le même traitement que les garçons?La vérité, c’est qu’ils voulaient nous transformer. Les cheveux courts étant la marque distinctive de l’homme blanc, on nous l’imposa, alors que lui-même conservait sa propre coutume de se laisser pousser les poils du visage. » Standing Bear, chef indien Lakota Les Wasichus nous ont mis dans ces boites carrées maisons, notre pouvoir s’en est allé et nous allons mourir parce que le pouvoir n’est plus en sommes des prisonniers de guerre tant que nous attendons ici. Mais il y a un autre monde. » Hehaka, ou Black Elk Wapiti Noir, indien Sioux Enfant, je savais donner. J’ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu’aujourd’hui je vis de l’artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux. Chaque arbre était un objet de respect. Aujourd’hui, j’admire avec l’homme blanc un paysage peint dont la valeur est exprimée en dollars ! » Chiyesa, écrivain indien contemporain Je suis allé à l’école des hommes blancs. J’y ai appris à lire leurs livres de classe, les journaux et la bible. Mais j’ai découvert à temps que cela n’était pas suffisant. Les peuples civilisés dépendent beaucoup trop de la page imprimée. Je me tournai vers le livre du Grand Esprit qui est l’ensemble de sa création. Vous pouvez lire une grande partie de ce livre en étudiant la vous preniez tous vos livres et les étendez sous le soleil, en laissant pendant quelque temps la pluie, la neige et les insectes accomplir leur oeuvre, il n’en restera plus rien. Mais le Grand Esprit nous a fourni la possibilité, à vous et à moi, d’étudier à l’université de la nature les forêts, les rivières, les montagnes, et les animaux dont nous faisons partie. Tatanga Mani ou Walking Buffalo, indien Stoney Canada L’homme blanc, dans son indifférence pour la signification de la nature, a profané la face de notre Mère la Terre. L’avance technologique de l’homme blanc s’est révélée comme une conséquence de son manque d’intérêt pour la voie spirituelle, et pour la signification de tout ce qui vit. L’appétit de l’homme blanc pour la possession matérielle et le pouvoir l’a aveuglé sur le mal qu’il a causé à notre Mère la Terre, dans sa recherche de ce qu’il appelle les ressources naturelles. Et la voie du Grand Esprit est devenue difficile à voir pour presque tous les hommes, et même pour beaucoup d’Indiens qui ont choisi de suivre la voie de l’homme blanc. Aujourd’hui, les terres sacrées où vivent les Hopis sont profanées par des hommes qui cherchent du charbon et de l’eau dans notre sol, afin de créer plus d’énergie pour les villes de l’homme blanc. On ne doit pas permettre que cela continue. Sans quoi notre Mère la Nature réagirait de telle manière que presque tous les hommes auraient à subir la fin qui a déjà commencé. Le Grand Esprit a dit qu’on ne devait pas laisser cela arriver, même si la prédiction en a été faite à nos ancêtres. Le Grand Esprit a dit de ne pas prendre à la terre, de ne pas détruire les choses vivantes. Aujourd’hui, presque toutes les prophéties se sont réalisées. Des routes grandes comme des rivières traversent le paysage; l’homme parle à travers un réseau de téléphone et il voyage dans le ciel avec ses avions. Deux grandes guerres ont été faites par ceux qui arborent le swastika ou le soleil levant. Le Grand Esprit a dit que si une gourde de cendres était renversée sur la terre, beaucoup d’hommes mourraient, et que la fin de cette manière de vivre était proche. Nous interprétons cela comme les bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki. Nous ne voulons pas que cela se reproduise dans aucun autre pays pour aucun autre peuple; cette énergie devrait servir à des fins pacifiques, non pour la guerre. Nous, les chefs religieux et porte-parole légitimes du peuple indépendant des Hopis, avons été chargés par le Grand Esprit d’envoyer au président des Etats-Unis et à tous les chefs spirituels une invitation à nous rencontrer pour discuter du salut de l’humanité, afin que la Paix, l’Unité et la Fraternité règnent partout où il y a des hommes. » Lettre des Indiens Hopis au président Nixon en 1970 Ces textes sont extraits du livre de Luhan, Pieds nus sur la terre sacrée , une anthologie de la philosophie, du mode de vie et de la destinée des Indiens d’Amérique du Nord.
Ilsétaient 3 dans le nid, et le petit dit: "Poussez-vous, poussez-vous" Et l'un d'eux tomba du nid. Ils étaient 2 dans le nid, et le petit dit: "Poussez-vous, poussez-vous" Et l'un d'eux tomba du nid. Il était seul dans le nid, et le petit dit: "Aaaaaaah" Cette petite comptine est souvent chantée dans les classes de maternelle. Elle permet
Cette comptine est d’origine anglaise There were ten in the bed ». Elle a été proposée dans sa version française par Marie-Claire Bruley & Marie-France Painset dans Au bonheur des comptines » collection Passeur d’histoires » chez Didier Jeunesse. Objectifs visés numération jusqu’à 5 – associer les mots-nombres à une quantité – prendre conscience de la diminution d’une collection par retraits successifs d’un élément Pour les PS/MS on peut adapter le nombre d’oisillons dans le nid au départ, et n’en mettre que trois Il existe de nombreuses versions de cette chanson sur Youtube. Je vous mets celle qui me semble la plus adaptée, avec les gestes à associer Ils étaient 5 dans le nid et le petit dit Poussez-vous ! Poussez-vous ! » Et l’un d’eux tomba du nid. Ils étaient 4 dans le nid et le petit dit Poussez-vous ! Poussez-vous ! » Et l’un d’eux tomba du nid. Ils étaient 3 dans le nid et le petit dit Poussez-vous ! Poussez-vous ! » Et l’un d’eux tomba du nid. Ils n’étaient plus que 2 dans le nid et le petit dit Pousse-toi ! Pousse-toi ! » Et il tomba du nid. Il n’était plus qu’ 1 dans le nid et le petit dit Ehhh ! Vous êtes où ? Je m’ennuie ! Remontez tous dans le nid ! » Voici mes fichiers en plus pour travailler la comptine avec un support visuel 5 photos du même nid bidouillées pour avoir de 1 à 5 oisillons Un nid et cinq oisillons dessinés à part pour les manipuler un à un Et mon pdf pour la version à imprimer pour le cahier de comptines des élèves Enfin, un album absolument irrésistible à découvrir ici avec cinq lapins. Ils étaient 5 dans le lit, et le petit dit… » prix d’achat fixé par l’éditeur 12€
svvJ3ld. 244 124 143 322 226 82 235 44 241
ils étaient 5 dans le nid paroles